LE
SUCRE
Généralités
Le sucre, présent sous forme de glucose
dans le sang, est une substance indispensable pour que nos cellules
puissent vivre, en particulier celles présentent dans le
cerveau (les neurones). Le glucose constitue en quelque
sorte le « carburant » de notre organisme.
Au niveau du cerveau, le glucose est
indispensable et dès
lors que le taux de glucose baisse trop dans le sang les cellules
cérébrales fonctionnement différemment.
Néanmoins, le sucre est de nos jours très présent
dans notre alimentation et notre problème moderne est plutôt
constitué par un excès de sucre dans le sang que
par une carence. En effet, nous consommons en moyenne 10 à 20
fois plus de sucre par rapport à notre ration nécessaire,
et cela n’est pas sans poser quelques problèmes de
santé.
Evolution de la consommation de sucre
de 1800 à nos jours,
en kilos par habitant et par an, aux Etats-Unis :

Tous les peuples du monde, même les plus primitifs, ont
une nette tendance à augmenter leur consommation de sucre.
Cette augmentation s’explique en partie par le plaisir gustatif
que peuvent offrir les aliments sucrés et, l’intérêt
de sucrer les plats.
Ainsi, pour que l’activité de notre organisme et
en particulier celle du cerveau soit préservée, le
taux de sucre dans le sang doit être proche de 1 gramme par
litre de sang (+/- 0,2 g/litre). L’hypoglycémie est
définie par un taux de glucose inférieur à 0,8
g/l et l’hyperglycémie correspond à un taux
de glucose dans le sang supérieur à 1,2 g/l.
Lorsque l’hyperglycémie survient, des mécanismes
d’adaptation se mettent en route : de l’insuline
est fabriquée par le pancréas dans le but d’abaisser
le taux de sucre dans le sang et cet excès de sucre est
alors stocké dans le foie et les muscles sous forme de glycogène,
alors que le surplus est transformé en graisses.
Ce sucre ainsi stocké pourra être relâché en
cas de survenue d’une hypoglycémie qui peut survenir
lorsqu’il n’y a pas de réserve en sucres lents
qui approvisionnent de manière régulière l’organisme.
Ces grandes phases d’hypoglycémie sont responsables
d’une attirance vers des sucres « rapides » dont
l’effet sur l’organisme est néfaste.
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