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BASES
DE NOTRE METHODE
Les
règles
de base : Trop souvent ignorées !
Comme vous allez le découvrir dans
les autres rubriques du site, notre programme minceur gratuit est principalement
basé sur
la consommation d’aliments ayant un index glycémique
modéré et un taux de graisses saturées faible,
associé dans la dernière période à une
consommation soutenue de fibres (avec consommation de son d’avoine).
En réalité, les choses ne sont pas aussi simples que cela et le
programme se base également sur un équilibre alimentaire
au travers une connaissance des aliments et de leurs qualités
nutritionnelles, sans oublier la pratique d’une activité physique.
Bref, ce programme doit peu à peu vous amener à une
modification de votre hygiène de vie pour abaisser votre
poids et votre risque cardiovasculaire.
Notre organisme est en effet relativement
complexe, surtout en terme de régulation du poids. Nous
sommes ainsi fait que notre corps est capable de se « défendre » vis-à-vis
de la survenue d’éventuelles restrictions alimentaires.
De ce fait, si vous « sautez » un repas par
exemple, vous allez effectivement abaisser votre apport calorique
et donc perdre du poids principalement sous forme de fonte musculaire
puisque vous n’avez pas absorbé suffisamment de protéines.
Votre corps va alors s’adapter à cette situation,
et même si vous perdez un peu de poids dans un premier temps,
la perte de poids va se stabiliser.
La capacité qu’a
votre organisme à faire des réserves sera de plus
en plus importante ce qui vous conduira à reprendre du poids
facilement dès que les apports alimentaires redeviendront
normaux. Votre corps se met donc dans une situation de « réceptivité alimentaire » maximale,
et, pensant qu’une période de « famine » est
proche, va se mettre à faire des réserves. Combien
de personnes obèses, ayant un ou plusieurs facteurs de risque
cardiovasculaire, m’ont déjà dit lors de consultations : « Docteur,
je ne comprends pas : je ne mange rien et je grossis !».
En réalité, ces personnes n’ont pas d’apport
alimentaire important, mais à y regarder de plus près
elles consomment essentiellement des aliments riches en sucres
et en graisses. Ces aliments sont facilement absorbés car
généralement mangés de manière isolée.
Nous pouvons donc penser que plus le nombre de repas par jour est
faible et plus facile est la prise de poids.
Enfin, il faut savoir que si vous faites
des restrictions alimentaires alors votre goût va rapidement se porter (consciemment ou
non) vers des aliments à forte densité énergétique :
votre repas tomate, jambon maigre, yaourt et fruit risque de se
transformer en repas du type salade riche assaisonnée, charcuteries,
pain et crème dessert… Tout cela n’est bien
sûr pas très bon ! Vous comprenez donc bien que
la diversité alimentaire joue là un rôle essentiel dans
la maîtrise des aliments que vous mangez.
Par ailleurs, méfiez-vous de vous-même et de votre
faim ! En effet, sachez qu’il n’existe pas de
corrélation entre la sensation de faim et les besoins énergétiques
de votre organisme. Vous pouvez donc avoir faim alors que votre
corps n’a pas besoin d’énergie particulière.
La notion de « plaisir » alimentaire est
primordiale pour expliquer la faim dans ce contexte. L’observation
que j’ai très souvent faite auprès de mes patients
est qu’il est très difficile de se détacher
de ce plaisir alimentaire s’il n’existe pas de plaisir
par ailleurs. Ceci nous montre donc que pour perdre du poids, il
faut parfois changer son centre des « plaisirs ».
Ceci impose souvent de changer de mode de vie. Néanmoins,
le plaisir alimentaire doit persister mais différemment,
en variant son alimentation et en découvrant d’autres
saveurs par exemple.
La pratique de l’activité physique
joue ici un rôle
tout à fait adapté car vous pouvez retrouver
des plaisirs à pratiquer la marche ou le vélo par
exemple (voir le chapitre
sur l’activité physique).
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Le
saviez-vous ? |
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Une étude
très intéressante, réalisée
auprès de 74 personnes durant 16 mois,
a démontré une baisse de poids
induite par la pratique de l’activité physique (- 5 kg en moyenne chez les hommes et les femmes),
alors que le régime alimentaire était
le même tout le long de l’étude.
L'activité physique |
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