NOTRE
PROGRAMME MINCEUR, PHASE 2 / 3 : PHASE D'APPRENTISSAGE
LES ALIMENTS A CONTROLER

Le
sucre
Le sucre raffiné, principalement issu de la betterave à sucre
et de la canne à sucre, est composé à plus
de 99% par de la saccharose. Il représente donc une quantité d’énergie
importante mais n’apporte aucun élément protéiné ou
lipidique, ni aucune vitamine ou minéraux.
Le sucre se présente sous différentes formes :
en morceaux, en poudre, mais aussi sous forme cachée dans
différents aliments manufacturés tels que les biscuits
ou les confitures.
Je ne cesserais de vous le répéter : méfiez-vous
du sucre ! Pour vous en persuader, je vous engage à parcourir
les différentes rubriques du site. Cette rubrique s’adresse
plus particulièrement à vous, madame, car de nombreuses
enquêtes ont mis en évidence une consommation de sucre
supérieure chez la femme par rapport à l’homme.
Ainsi, la consommation de sucre sous
toutes ses formes est formellement proscrite durant la phase
d’apprentissage. Néanmoins,
vous avez toujours la possibilité d’utiliser des édulcorants
de synthèse tels que l’aspartame par exemple. Mais
attention, car l’aspartame est constitué de phénylalanine
et d’acide aspartique or certaines personnes souffrant de « phénylcetonurie » vont
présenter une intolérance à l’aspartame
(1 cas sur 15 000 personnes). Des phénomènes allergiques
ont également été observés chez des
consommateurs, sans que des tests biologiques n’aient pu
en faire la preuve.
Le problème concernant la consommation de sucre est qu’il
existe dans notre alimentation une quantité importante de
sucres cachés et en particulier de sucres raffinés,
c’est à dire obtenus par des méthodes industrielles.
Ce sucre raffiné (le saccharose) est bien distinct au niveau
de ces propriétés nutritionnelles des sucres apportés
par des aliments naturels tels que les fruits, les légumes
ou encore les céréales, qui n’apportent que
très peu de saccharose.
Les sucres ont été durant longtemps (et le sont
encore parfois) classés en sucres lents et sucres rapides.
Les sucres lents sont assimilés aux aliments qui n’ont
pas réellement de saveur sucrés, et qui contiennent
des sucres complexes capables de rester longtemps en réserve
dans notre organisme, comme les pâtes, le pain, les pommes
de terre…
Les sucres rapides sont contenus dans
les aliments au goût
sucré, capables de délivrer rapidement du sucre (et
donc de l’énergie) à l’organisme, tels
que les desserts, les sodas...
En réalité, cette notion n’est pas tout à fait
juste dans la mesure où ce qui l’important est la
capacité qu’à un sucre d’augmenter le
taux de sucre (et donc de glucose) dans le sang. Cette notion est
dénommée « index glycémique » et
je vous engage vivement à consulter la rubrique correspondante
sur le site.
Prenons un exemple : la farine de blé. Une farine
de blé normale contient la graine de blé (le froment)
et son enveloppe, le « son ». Comme toujours
dans la nature, la graine contient une source importante de sucre,
l’amidon, alors que le « son » contient
les éléments nutritifs constitutifs tels que les
protéines, vitamines, oligo-élements et minéraux.
Or, pour des raisons industrielles et commerciales, de nombreux
fabricants de farine ont décidé de supprimer le « son »,
de « dévitaliser » la farine ce qui
la rend plus blanche. Ainsi, son taux de sucre augmente puisque
l’amidon est d’avantage présent. De plus, comme
la concentration en fibres est abaissée, le sucre sera plus
volontiers absorbé par le tube digestif. De ce fait, l’index
glycémique d’une farine blanche « raffinée » sera
beaucoup plus élevé que celui observé avec
une farine complète qui elle contient toujours le « son ».
Cet exemple à propos de la farine est également valable
en ce qui concerne le sucre en règle générale.
De plus, le sucre raffiné étant totalement dépourvu
de micro-nutriments (vitamines, oligo-éléments, minéraux)
intéressants pour l’organisme va représenter
un « poids » qui peut épuiser l’organisme
et appauvrir notre corps.
Attention, vous risquez petit à petit de devenir dépendant
des produits sucrés… voici comment !
Lorsque vous consommez un produits sucré à index
glycémique élevé, votre taux de sucre s’élève
assez rapidement dans le sang, ce qui va induire la fabrication
réflexe d’insuline par le pancréas, proportionnellement
au taux de sucre dans le sang. Cette insuline, dont le but est
d’abaisser le taux de sucre, va elle-même entraîner
une baisse du taux de sucre dans le sang ce qui induit une hypoglycémie
responsable d’une sensation de malaise et de fatigue. De
ce fait, vous allez vous sentir « obligé » de
reprendre du sucre assez rapidement... ainsi, sans vous en
rendre compte, vous enclenchez le cycle infernal qui vous rendra
totalement dépendant des sucres en règle générale.
Vous l’avez donc bien compris, je vous conseille vivement
de ne pas consommer de sucres complexes et raffinés durant
la première phase de votre programme. Pour en savoir plus
sur les index glycémiques de bon nombre d’aliments
je vous engage à consulter la rubrique spécifiquement
dédiée à l’index glycémique.
Par ailleurs, je vous conseille également
de vous méfier
des sucres cachés présents dans les différents
aliments tels que le fructose, le glucose, le maltose, le
lactose, le saccharose, le miel et le sirop. Je vous conseille
aussi de bien lire les étiquettes des aliments que vous
achetez afin de vous assurer que la concentration en sucre est
la plus basse possible. Généralement, les ingrédients
contenus dans les aliments sont classés par ordre de proportion,
ce qui signifie que si l’un des produits sucrés mentionné ci-dessus
figure en haut de la liste des ingrédients il s’agit
d’un aliment très sucré !
Seul le chocolat à une place particulière
au sein des produits sucrés : le chocolat correspond
au mélange
de saccharose, de pâte de cacao (partiellement dégraissé ou
non) et de beurre de cacao qui est présent en quantité variable
selon la nature du chocolat. Plus la teneur en cacao est élevée
et plus les matières grasses sont présentent mais
moins il y a de sucre. Les acides gras du chocolat sont répartis
en acides gras saturés (60%) et insaturés pour 40%
alors que le cholestérol est quasiment absent de cet aliment.
Par ailleurs, le chocolat renferme des constituants aromatiques
dont bon nombre ont des propriétés psychostimulantes
et antioxydantes. Mais attention, le chocolat est calorique puisqu’il
apporte 500 calories pour 100 grammes.
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