Maigrir en mangeant : Comment maigrir sans régime
   
   jeudi 21 novembre 2019
 
 
 Notre programme minceur
Phase 1 / 3 :
Phase protéinée

Phase 2 / 3 :
Phase d'apprentissage
- Introduction
- Aliments à contrôler
- Aliments compatibles
- Détail par repas
- Les portions alimentaires
- L'activité physique
- Durée
- En résumé
- Exemples de recettes

Phase 3 / 3 :
Phase de stabilisation

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NOTRE PROGRAMME MINCEUR, PHASE 2 / 3 : PHASE D'APPRENTISSAGE
LES ALIMENTS A CONTROLER

Les céréales
Le maïs
Le pain
Les pommes de terre
Les pâtes
Le riz
Le sucre
Les graisses
Les carottes
Les légumes
Les fruits
L'eau
La bière
Le café
Le thé
Les jus de fruits
Le vin

Le sucre

 

Le sucre raffiné, principalement issu de la betterave à sucre et de la canne à sucre, est composé à plus de 99% par de la saccharose. Il représente donc une quantité d’énergie importante mais n’apporte aucun élément protéiné ou lipidique, ni aucune vitamine ou minéraux.

Le sucre se présente sous différentes formes : en morceaux, en poudre, mais aussi sous forme cachée dans différents aliments manufacturés tels que les biscuits ou les confitures.

Je ne cesserais de vous le répéter : méfiez-vous du sucre ! Pour vous en persuader, je vous engage à parcourir les différentes rubriques du site. Cette rubrique s’adresse plus particulièrement à vous, madame, car de nombreuses enquêtes ont mis en évidence une consommation de sucre supérieure chez la femme par rapport à l’homme.

Ainsi, la consommation de sucre sous toutes ses formes est formellement proscrite durant la phase d’apprentissage. Néanmoins, vous avez toujours la possibilité d’utiliser des édulcorants de synthèse tels que l’aspartame par exemple. Mais attention, car l’aspartame est constitué de phénylalanine et d’acide aspartique or certaines personnes souffrant de « phénylcetonurie » vont présenter une intolérance à l’aspartame (1 cas sur 15 000 personnes). Des phénomènes allergiques ont également été observés chez des consommateurs, sans que des tests biologiques n’aient pu en faire la preuve.

Le problème concernant la consommation de sucre est qu’il existe dans notre alimentation une quantité importante de sucres cachés et en particulier de sucres raffinés, c’est à dire obtenus par des méthodes industrielles.

Ce sucre raffiné (le saccharose) est bien distinct au niveau de ces propriétés nutritionnelles des sucres apportés par des aliments naturels tels que les fruits, les légumes ou encore les céréales, qui n’apportent que très peu de saccharose.

Les sucres ont été durant longtemps (et le sont encore parfois) classés en sucres lents et sucres rapides. Les sucres lents sont assimilés aux aliments qui n’ont pas réellement de saveur sucrés, et qui contiennent des sucres complexes capables de rester longtemps en réserve dans notre organisme, comme les pâtes, le pain, les pommes de terre…

Les sucres rapides sont contenus dans les aliments au goût sucré, capables de délivrer rapidement du sucre (et donc de l’énergie) à l’organisme, tels que les desserts, les sodas...

En réalité, cette notion n’est pas tout à fait juste dans la mesure où ce qui l’important est la capacité qu’à un sucre d’augmenter le taux de sucre (et donc de glucose) dans le sang. Cette notion est dénommée « index glycémique » et je vous engage vivement à consulter la rubrique correspondante sur le site.

Prenons un exemple : la farine de blé. Une farine de blé normale contient la graine de blé (le froment) et son enveloppe, le « son ». Comme toujours dans la nature, la graine contient une source importante de sucre, l’amidon, alors que le « son » contient les éléments nutritifs constitutifs tels que les protéines, vitamines, oligo-élements et minéraux. Or, pour des raisons industrielles et commerciales, de nombreux fabricants de farine ont décidé de supprimer le « son », de « dévitaliser » la farine ce qui la rend plus blanche. Ainsi, son taux de sucre augmente puisque l’amidon est d’avantage présent. De plus, comme la concentration en fibres est abaissée, le sucre sera plus volontiers absorbé par le tube digestif. De ce fait, l’index glycémique d’une farine blanche « raffinée » sera beaucoup plus élevé que celui observé avec une farine complète qui elle contient toujours le « son ». Cet exemple à propos de la farine est également valable en ce qui concerne le sucre en règle générale.

De plus, le sucre raffiné étant totalement dépourvu de micro-nutriments (vitamines, oligo-éléments, minéraux) intéressants pour l’organisme va représenter un « poids » qui peut épuiser l’organisme et appauvrir notre corps.

Attention, vous risquez petit à petit de devenir dépendant des produits sucrés… voici comment !

Lorsque vous consommez un produits sucré à index glycémique élevé, votre taux de sucre s’élève assez rapidement dans le sang, ce qui va induire la fabrication réflexe d’insuline par le pancréas, proportionnellement au taux de sucre dans le sang. Cette insuline, dont le but est d’abaisser le taux de sucre, va elle-même entraîner une baisse du taux de sucre dans le sang ce qui induit une hypoglycémie responsable d’une sensation de malaise et de fatigue. De ce fait, vous allez vous sentir « obligé » de reprendre du sucre assez rapidement... ainsi, sans vous en rendre compte, vous enclenchez le cycle infernal qui vous rendra totalement dépendant des sucres en règle générale.

Vous l’avez donc bien compris, je vous conseille vivement de ne pas consommer de sucres complexes et raffinés durant la première phase de votre programme. Pour en savoir plus sur les index glycémiques de bon nombre d’aliments je vous engage à consulter la rubrique spécifiquement dédiée à l’index glycémique.

 

Par ailleurs, je vous conseille également de vous méfier des sucres cachés présents dans les différents aliments tels que le fructose, le glucose, le maltose, le lactose, le saccharose, le miel et le sirop. Je vous conseille aussi de bien lire les étiquettes des aliments que vous achetez afin de vous assurer que la concentration en sucre est la plus basse possible. Généralement, les ingrédients contenus dans les aliments sont classés par ordre de proportion, ce qui signifie que si l’un des produits sucrés mentionné ci-dessus figure en haut de la liste des ingrédients il s’agit d’un aliment très sucré !

Seul le chocolat à une place particulière au sein des produits sucrés : le chocolat correspond au mélange de saccharose, de pâte de cacao (partiellement dégraissé ou non) et de beurre de cacao qui est présent en quantité variable selon la nature du chocolat. Plus la teneur en cacao est élevée et plus les matières grasses sont présentent mais moins il y a de sucre. Les acides gras du chocolat sont répartis en acides gras saturés (60%) et insaturés pour 40% alors que le cholestérol est quasiment absent de cet aliment. Par ailleurs, le chocolat renferme des constituants aromatiques dont bon nombre ont des propriétés psychostimulantes et antioxydantes. Mais attention, le chocolat est calorique puisqu’il apporte 500 calories pour 100 grammes.

Le riz
 
  Le saviez-vous ?
Les fibres ont la particularité de ne pas être digérées, de "capturer" le sucre et les graisses dans le tube digestif mais aussi de "remplir" l’estomac, ce qui induit une sensation de satiété et évite donc les prises alimentaires trop répétées.
Les fibres
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      Dernière modification : 20 mars 2015        
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